Le jour où j’ai appris à vivre – Laurent Gounelle

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« Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire, vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie… »


Roman arrivé assez mystérieusement chez mes parents, je me suis plongée dedans rapidement, car j’en avais beaucoup entendu parler. Il ne m’a pas fallu longtemps pour en venir à bout, c’est un ouvrage qui agréable à lire, autant par le thème que par la narration.

Ce livre peut se rapprocher de celui de Raphaëlle Giordano, Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une. Ce n’est pas un véritable roman (à mon sens), censé distraire le lecteur, mais bien un roman de développement personnel, qui apporte au lecteur des propositions de changements pour une meilleure qualité de vie. Laurent Gounelle, à travers le personnage principal, nous oblige à nous confronter à la mort, et à nous poser la question: mais qu’est-ce qui est important, au fond ?

L’intrigue n’est pas très développée, car le nombre de pages est faible (moins de 300), et malgré quelques rebondissements intéressants, j’ai été un peu frustrée du tour extrêmement rapide que prenait l’histoire, sans soigner de jolis passages. J’ai vraiment du mal avec les romans de développement personnel enrobés dans une pseudo-histoire. Je les préfère sous forme de guide, plutôt qu’une narration qui en pâtit, et fini par affaiblir le message.

En me concentrant donc seulement sur le message qu’essayait de véhiculer l’auteur, j’ai été un peu plus satisfaite. La communion entre tous les êtres (animaux, humains, plantes) prouvée des recherches scientifiques m’a totalement bluffée. De même, la respiration de plusieurs personnes dans une même pièce qui se synchronise m’a assez impressionnée. J’ai apprécié la remise en question de Jonathan, qui commence par un peu perdre les pédales, part en vacances, essaie de « profiter » du temps restant, avant de se rendre compte qu’il  doit faire évoluer quelque chose dans sa vie, ça change de certains romans où les « condamnés » sont immédiatement touchés par la grâce divine (mon œil, oui !). Sa tante Margie possède des arguments dignes d’attention, et qui auraient mérité un approfondissement, ça aurait rajouté du poids au livre, car très franchement, elle paraît un peu illuminée la plupart du temps.

En points positifs, je retiens des pistes intéressantes à creuser pour donner un peu plus de valeur et d’importance à chaque jour qui passe, je retiens également qu’il est très facile de faire sourire quelqu’un (au moins pour un moment!) si on essaie, et surtout, que les solutions ne sont pas toujours celles auxquelles on pense d’abord !

Un livre intéressant tout de même, qui vaut le coup d’être feuilleté !

Alise 🐢

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